25 mars 2007
Traité de Rome: 50 ans. Site dédié
Le Monde, 25/03/2007 et 27/10/2004 - INA. Traité de Rome
Le 25 mars 2007, 50 ans plus tard...

La chancelière allemande Angela Merkel, présidente en exercice de l'UE et les présidents de la Commission et du Parlement européens, José Manuel Barroso et Hans-Gert Pijttering, ont signé en grande pompe ce document au musée historique allemand, en présence des chefs d'Etat et de gouvernement des 27 pays de l'Union européenne.
"Nous mettons en oeuvre nos idéaux communs au sein de l'Union européenne", affirme la déclaration, adoptée à l'issue de difficiles tractations entre Berlin et les capitales de l'UE ces dernières semaines.
Après une introduction historique, le texte évoque les valeurs communes de l'Europe, puis mentionne les défis d'avenir tels que le terrorisme ou la pauvreté avant de conclure sur la nécessité de rénover les fondements de l'Union européenne. [...]
Le 25 mars 1957...
E 25 MARS 1957, à Rome, les ministres des affaires étrangères de six pays européens (l'Allemagne, la France, l'Italie et les trois Etats du Benelux) signent solennellement deux traités créant l'un la Communauté économique européenne (CEE), l'autre la Communauté européenne de l'énergie atomique (Euratom). Ces deux accords entreront en vigueur dès le 1er janvier 1958 après ratification par les Parlements nationaux. L'Allemand Walter Hallstein prendra la présidence de la Commission chargée d'exercer l'exécutif de la CEE. Les Français Louis Armand, Etienne Hirsch et Pierre Chatenet exerceront tour à tour celle de la Commission placée à la tête d'Euratom. Les deux Commissions fusionneront en 1967 : du Belge Jean Rey au Portugais José Manuel Barroso, en passant par le Français Jacques Delors, neuf personnalités se succéderont à la présidence de l'exécutif commun.
Deux événements ont précipité, dans les années 1950, la signature des traités de Rome : l'échec de la Communauté européenne de défense, en 1954, qui a ruiné pour longtemps les espoirs d'une union politique, et le fiasco de l'expédition franco-britannique de Suez, en 1956, qui a fait apparaître la faiblesse des deux grandes puissances européennes ainsi que les menaces pesant sur leur approvisionnement en énergie. « Ensemble, en développant et en unissant leurs ressources, déclare alors le Comité d'action pour les Etats-Unis d'Europe, créé par Jean Monnet, nos pays peuvent parvenir à produire de l'énergie atomique à temps et en quantités suffisantes pour maintenir dans les limites raisonnables leurs importations de pétrole et de charbon » : c'est l'objet du traité Euratom. Second volet du projet, un marché commun est créé pour étendre l'intégration aux autres domaines de la vie économique, en commençant par une union douanière qui supprimera, à terme, les tarifs intérieurs et unifiera les tarifs extérieurs. Des politiques communes sont mises en place, ouvrant des perspectives ambitieuses. C'est le but du traité sur la CEE. « L'option n'est pas entre la Communauté et le statu quo, mais entre la Communauté et la solitude », déclare à l'Assemblée nationale le rapporteur du projet Alain Savary. [...]
... dans les archives audiovisuelles (cliquer sur l'image)
23 mars 2007
El Tiempo, 23/03/2007. Croissance colombienne
La economía colombiana creció 6,8 por ciento en el 2006
Un crecimiento del Producto Interno Bruto (PIB) mayor a esa cifra no se veía desde 1978 cuando fue de 8,5 por ciento. [...]
Otro de los hechos que explica el buen comportamiento de la economía en el 2006 es el crecimiento del 9,55 por ciento en la demanda final.
El consumo total aumentó en 5,63 por ciento, la formación bruta de capital se incrementó en 26,89 por ciento.
El año pasado la demanda interna de la economía aumentó en 9,88 por ciento, comportamiento representado por el incremento del consumo final en 5,63 por ciento, el consumo de los hogares en 6,71 por ciento, el consumo del Gobierno en 2,14 por ciento.
Los siguientes son los índices de crecimiento de la economía colombiana en los años anteriores:
- 2005: 4,72 por ciento
- 2004: 4,87 por ciento
- 2003: 3,86 por ciento
- 2002: 1,93 por ciento
22 mars 2007
Dinero, 22/03/2007. Plainte auprès de l'OMC contre l'U.E.
Ginebra.- Colombia volvió a demandar a la Unión Europea en la Organización Mundial del Comercio, acusándola de aplicar una política injusta para la importación de bananos. Colombia denuncia política bananera de la UE
Colombia incoó la demanda el miércoles por la tarde, al día siguiente de que Ecuador solicitara a la OMC investigar si la política de la UE para la importación del banano se ajustan a las normas de la OMC, dijeron fuentes de la organización.
El diferendo, que se remonta a 1996, envolvió hasta ahora a Estados Unidos y otros países latinoamericanos. Aunque éstos respaldan la posición de Ecuador, Colombia es la primera nación que se une a la disputa judicial o presenta una demanda propia contra el bloque europeo.
La OMC falló consistentemente contra la forma en que la UE fija sus tarifas a la importación bananera, obligando a las 27 naciones del bloque a reformar un sistema que favorece a los países productores caribeños y africanos, principalmente las ex colonias británicas y francesas.
Los productores latinoamericanos y las empresas bananeras con sede en Estados Unidos se han quejado desde hace tiempo que las normas de la UE favorecen a los productores caribeños y africanos. Estados Unidos, en 1999, y Ecuador un año después obtuvieron el derecho a imponer sanciones mercantiles a los bienes europeos al fallar la OMC que la norma de la UE es ilegal.
Un acuerdo firmado en el 2001 dio a las 27 naciones de la UE cinco años para cumplir las normas de la OMC. Bruselas dijo que una nueva tarifa bananera establecida el año pasado _ 176 euros (234 dólares) por tonelada _ ajustó sus normas para exportación del producto a las normas de la OMC.
La misión de Colombia ante la OMC se negó a comentar la medida.
Ecuador, el mayor productor bananero del mundo, denunció que la nueva tarifa le ha despojado de una parte de su mercado tradicional en Europa, perjudicando a más de un millón de ecuatorianos que dependen de la industria bananera. Esas tarifas le han costado a Ecuador unos 131 millones de dólares, dijo el negociador comercial Juan Holguín.
La UE lamentó la actitud de Ecuador y la medida que adoptó hace dos semanas, acusando al país de buscar un trato preferencial a expensas de los países más vulnerables en el sistema de comercio global. Bruselas afirma que prefiere un acuerdo negociado.
Camerún, la República Dominicana y Jamaica respaldaron a la UE después que Ecuador presentara su petición hace dos años. Colombia, Costa Rica, Guatemala, Honduras, Nicaragua y Panamá apoyaron la posición ecuatoriana. La respuesta estadounidense fue más ambigua.
Las bananas procedentes de la América Latina sufren en la actualidad un arancel del 60% cuando son importadas por la UE, mientras que los productores africanos y caribeños, en su gran mayoría ex colonias europeas, sólo tienen que pagar el 20%, según las autoridades mercantiles del bloque. Las bananas producidas en la UE, principalmente en las islas españolas y francesas del Atlántico y el Mediterráneo, suman el otro 20%.
La disputa iniciada hace 11 años ha dado pie a varios casos en la OMC al adentrarse los abogados en polémicas mercantiles y legales nunca analizadas hasta la fecha.
21 mars 2007
Le Monde.fr, 20/03/2007. Francophonie
FRANCOPHONIE
[...] Avec 175 millions de personnes officiellement recensées par l'Organisation internationale de la francophonie (OIF), le nombre de francophones augmente. Mais cette croissance traduit avant tout celle de la population, notamment en Afrique. Dans certains pays, comme le Gabon, le Cameroun ou le Maroc, le français conserve sa place, voire l'améliore. En revanche, il recule au Congo, en Centrafrique ou au Tchad. Plus grave, il baisse sévèrement dans tous les pays européens. Enfin, il s'effondre au Vietnam et au Cambodge. [...]
Le français en partage
53 Etats et gouvernements font partie de l'Organisation internationale de la Francophonie, avec la répartition suivante : 53 Etats et gouvernements membres, 2 Etats associés et 13 Etats observateurs.
Les États et gouvernements membres de l'OIF représentent environ 10% de la richesse mondiale, avec de grandes disparités entre les membres. La population totale des États et gouvernements membres de l'OIF est de 715 millions. Elle est en moyenne très jeune avec notamment plus de 40 % des Vietnamiens, des Ivoiriens, des Malgaches ou des Haïtiens qui ont moins de seize ans.
Tous ces pays ne sont pas, à l'exception de la France, de la Suisse, de la Belgique, du Québec et des anciennes colonies françaises d'Afrique, des régions où le français est une langue officielle ou maternelle. La plupart d'entre eux pratiquent leur propre langue maternelle ou des langues internationales telles que l'anglais, l'arabe, l'espagnol ou le portugais. Tous déclarent cependant avoir "le français en partage" et revendiquent un attachement commun à la diversité culturelle, voire à un "humanisme intégral" propre à la culture française, selon le mot de Senghor.
Officiellement, le français, autrefois langue de l'élite et de la diplomatie, se situe au neuvième rang des langues les plus utilisées dans le monde.
01 mars 2007
El Tiempo, 01/03/2007. Chômage en Colombie
Desempleo volvió a subir en enero y llegó a 13,8 por ciento
La cifra es 0,4 por ciento superior a la registrada en el mismo mes del 2006, según información suministrada por el Departamento Administrativo Nacional de Estadística (Dane).
Este porcentaje de desempleo significa que existen 2.425.000 colombianos desocupados, de una población de 32 millones de personas en edad de trabajar, informó el estatal Departamento Nacional de Estadística (DANE).
El ministro de Protección Social, Diego Palacio, dijo a radio Caracol de Bogotá que las cifras de uno y otro año no se pueden comparar debido a un cambio de metodología en la medición del desempleo por parte del Dane.
Mientras tanto, el desempleo en las 13 principales ciudades alcanzó el 14,4%, un índice inferior en 1,6% al del año pasado.
La entidad aclaró que las cifras no se pueden comparar porque las ''muestras con que se produjeron las estadísticas son diferentes'', un tema que ha generado polémica en los últimos meses, alrededor de los estudios que realiza este Departamento.
Algunos analistas consideran que las cifras que presenta el Dane tienen inconsistencias. El economista Alejandro Gaviria dijo que las tasas de desempleo han aumentado por malas aplicaciones en la metodología de medición de la entidad.
28 février 2007
Le Monde, 28/02/2007. Crack boursier ?
Entraînées par les marchés asiatiques, les Bourses européennes en net repli
ne sérieuse dégringolade se poursuivait, mercredi 28 février, sur les principaux marchés boursiers mondiaux. Après les marchés asiatiques, où les investisseurs vendaient massivement leurs actions en raison de craintes d'éclatement d'une bulle spéculative en Chine et de récession aux Etats-Unis, c'était au tour des Bourses européennes d'enregistrer des baisses.
La Bourse de Paris a ouvert en forte baisse mercredi, avant de se redresser par la suite, en passant au-dessus de la barre des 5 500 points. A la mi-journée, le CAC 40 avait tout de même perdu 0,77 %, à 5 545,16 points. Mardi, il avait plongé de 3,02 %, à 5 588,39 points.
Dans la matinée, l'indice vedette DAX de la Bourse de Francfort a lui aussi chuté de 1,76 %, à 6 699,41 points, contre 6 819,65 points la veille à la clôture (– 2,96 %). Londres n'a pas échappé à cette dégringolade, le Footsie 100 des principales valeurs cédant 100,80 points, soit 1,60 % par rapport à la clôture de mardi, à 6 184,60 points. A Zurich, on a aussi assité à un net repli de 1,76 %, l'indice SMI des 26 valeurs vedettes s'inscrivant à 8 752,97 points contre 8 909,8 points mardi à la clôture.
A la Bourse de Tokyo, la deuxième place financière mondiale, l'indice Nikkei des valeurs vedettes a connu son plus grand déclin depuis le 13 juin 2006, perdant 515,80 points, soit une de baisse de 2,85 % pour finir à 17 604,12 points. Mardi, le Nikkei avait déjà cédé 0,52 %. La Bourse de Tokyo a brièvement interrompu la cotation de certains produits financiers, comme les fonds d'investissement indiciels et les options d'achat et de vente, fortement affectés par la déroute générale. C'est la première fois qu'une telle mesure est prise depuis le 12 septembre 2001, au lendemain des attentats contre les Etats-Unis.
SEULE SHANGHAÏ CLÔTURE EN HAUSSE
Dans la journée de mercredi, Singapour a perdu environ 3 %, Séoul 2,56 % et Bombay 2,38 %. Kuala Lumpur et Manille ont dégringolé, elles, de plus de 8 % dans les premières minutes de transactions. Quant à la Bourse de Sydney, elle cédait plus de 2,69 %, une baisse record depuis six ans.
Shanghaï, qui avait subi mardi sa plus forte chute depuis 1996 (– 8,84 %), a réussi en revanche, mercredi, à redresser la barre, les investisseurs jugeant les fondamentaux économiques solides en Chine, selon des courtiers. L'indice composite a clôturé en forte hausse de 3,94 %, à 2 881,07 points. Par contre, Hongkong a de nouveau terminé sur une forte baisse mercredi, l'indice Hang Seng clôturant en repli de 2,46 %, à 19 651,51 points.
Les marchés boursiers mondiaux avaient déjà essuyé de sévères pertes mardi. La Bourse de New York a vu une chute de 416,02 points (– 3,29 %), à 12 216,24 points, de son indice vedette Dow Jones Industrial Average. C'est sa perte la plus forte depuis le 17 septembre 2001, le jour où la Bourse avait rouvert après quatre jours de fermeture due aux attentats contre le World Trade Center. Le Dow Jones a perdu jusqu'à 546 points en séance. L'indice composite de la Bourse électronique Nasdaq a perdu 96,65 points (– 3,86 %), à 2 407,87 points.
26 février 2007
Le Monde, 27/02/2007. Polémique sur statistique de l'inflation en Argentine...
Inflation polémique en Argentine
fficiellement, l'indice du taux d'inflation pour le mois de janvier en Argentine s'est établi à 1,2 %. Rien d'exceptionnel, a priori, dans cette statistique. Et pourtant sa publication, jeudi 22 février, a provoqué une vive polémique à Buenos Aires. Des techniciens de l'Institut national des statistiques (Indec), de nombreux économistes et des représentants de l'opposition sont convaincus que le chiffre de progression des prix est en réalité bien supérieur et marque l'échec des pouvoirs publics dans leur lutte contre l'inflation.
Ils accusent le gouvernement péroniste de Nestor Kirchner de manipuler les statistiques en pleine année électorale, à huit mois de la présidentielle, au cours de laquelle le chef de l'Etat entend briguer un second mandat.
Le 29 janvier, M. Kirchner a limogé la directrice chargée du calcul de l'indice des prix aux consommateurs au sein de l'Indec, Graciela Bevacqua, désignée par concours, pour la remplacer par Beatriz Paglieri, proche du secrétaire du commerce intérieur, Guillermo Moreno. Il s'agissait de modifier certaines méthodes de calcul, selon le gouvernement. Cette intervention directe au sein d'un organisme respecté en Argentine comme à l'étranger a suscité l'indignation de dizaines d'employés de l'Indec, qui sont descendus dans la rue pour manifester. Un document, signé par 214 économistes, la plupart critiques de la politique officielle, circule sur Internet, exprimant "une profonde inquiétude pour la qualité technique des statistiques, leur transparence et leur crédibilité".
La préoccupation aurait même gagné Wall Street, selon la correspondante à New York du quotidien à grand tirage Clarin, qui cite des investisseurs américains inquiets de "l'absence de sécurité juridique et de règles du jeu transparentes en Argentine". "Nous n'allons pas nous laisser porter préjudice", a déclaré la ministre de l'économie, Felisa Miceli, qui a accusé le "petit" nombre de techniciens rebelles de l'Indec de répondre à des "intérêts politiques".
Les problèmes de Mme Bevacqua remontent à octobre 2006, quand les travaux de l'Indec ont commencé à montrer que l'inflation pourrait dépasser les prévisions du gouvernement. Depuis son arrivée au pouvoir en 2003, M. Kirchner a déclaré la guerre à l'inflation, menaçant les commerçants qui augmentaient leurs prix et exhortant les consommateurs à boycotter certains produits.
Le taux d'inflation en 2006 a été officiellement de 9,8 %, un chiffre déjà perçu comme exagérément optimiste par les consommateurs, qui constatent de régulières hausses des prix. Les prévisions pour janvier n'étaient pas favorables à cause des fêtes de fin d'année et des hausses des prix des services touristiques en plein été austral. Elles dépassaient les 2 %.
Christine Legrand
Article paru dans l'édition du 27.02.07.
14 février 2007
Le Monde, 15/02/2007. Faible croissance française...

27 janvier 2007
Le Monde, 25/01/2007. Chiffres de l'enquête emploi annuelle rendus publics en octobre au lieu de mars...
La décision de l'Insee de reporter la publication du nombre de sans-emploi crée une polémique
LE MONDE | 25.01.07
Selon Le Canard enchaîné du mercredi 24 janvier, le chômage au sens où le BIT l'entend serait en fait de 9,2% – soit le chiffre d'avril-mai 2006 – à comparer aux 8,7% dont se vante le gouvernement. Bref, la France ne compterait pas 2,37 millions mais plus de 2,5 millions de sans-emploi.
"DIFFICULTÉS TECHNIQUES"
Une correction à la hausse, à quelques semaines de l'élection présidentielle, aurait été du plus mauvais effet pour Dominique de Villepin, qui a fait du chômage sa priorité. La deuxième semaine de janvier, rapporte Le Canard enchaîné, les principaux dirigeants de l'Insee "se réunissent à huis clos et jugent plus prudent d'en référer à leur autorité de tutelle, le ministère de l'économie et des finances".
Officiellement, l'institut argue de "difficultés techniques". Pour le BIT, un chômeur est quelqu'un qui se déclare sans travail et souhaite en trouver un. Chaque trimestre, donc, l'Insee enquête auprès d'une population de 70000 personnes. Ce qui lui permet de corriger les statistiques mensuelles de l'Agence nationale pour l'emploi (ANPE) et, en mars, de publier un chiffre annuel, celui-là même dont la divulgation vient d'être repoussée à l'automne. [...]
"Maladroit pour le moins", jugent les syndicats aujourd'hui. Mercredi, l'intersyndicale (CGT, CFDT, FO, SUD) a rencontré la direction de l'Insee. "Ce qui nous semble incompréhensible, témoigne Julie Herviaut, de la CGT, c'est que vu la période politique très délicate, s'il y avait des problèmes, il fallait anticiper." Selon elle, la direction aurait dû sortir un chiffre, quitte à ce que ce soit "une fourchette à prendre avec précaution". Et les syndicats dénoncent le manque de transparence et "le verrouillage de la direction". [...]
Rémi Barroux

