22 mars 2007
Dinero, 22/03/2007. Plainte auprès de l'OMC contre l'U.E.
Ginebra.- Colombia volvió a demandar a la Unión Europea en la Organización Mundial del Comercio, acusándola de aplicar una política injusta para la importación de bananos. Colombia denuncia política bananera de la UE
Colombia incoó la demanda el miércoles por la tarde, al día siguiente de que Ecuador solicitara a la OMC investigar si la política de la UE para la importación del banano se ajustan a las normas de la OMC, dijeron fuentes de la organización.
El diferendo, que se remonta a 1996, envolvió hasta ahora a Estados Unidos y otros países latinoamericanos. Aunque éstos respaldan la posición de Ecuador, Colombia es la primera nación que se une a la disputa judicial o presenta una demanda propia contra el bloque europeo.
La OMC falló consistentemente contra la forma en que la UE fija sus tarifas a la importación bananera, obligando a las 27 naciones del bloque a reformar un sistema que favorece a los países productores caribeños y africanos, principalmente las ex colonias británicas y francesas.
Los productores latinoamericanos y las empresas bananeras con sede en Estados Unidos se han quejado desde hace tiempo que las normas de la UE favorecen a los productores caribeños y africanos. Estados Unidos, en 1999, y Ecuador un año después obtuvieron el derecho a imponer sanciones mercantiles a los bienes europeos al fallar la OMC que la norma de la UE es ilegal.
Un acuerdo firmado en el 2001 dio a las 27 naciones de la UE cinco años para cumplir las normas de la OMC. Bruselas dijo que una nueva tarifa bananera establecida el año pasado _ 176 euros (234 dólares) por tonelada _ ajustó sus normas para exportación del producto a las normas de la OMC.
La misión de Colombia ante la OMC se negó a comentar la medida.
Ecuador, el mayor productor bananero del mundo, denunció que la nueva tarifa le ha despojado de una parte de su mercado tradicional en Europa, perjudicando a más de un millón de ecuatorianos que dependen de la industria bananera. Esas tarifas le han costado a Ecuador unos 131 millones de dólares, dijo el negociador comercial Juan Holguín.
La UE lamentó la actitud de Ecuador y la medida que adoptó hace dos semanas, acusando al país de buscar un trato preferencial a expensas de los países más vulnerables en el sistema de comercio global. Bruselas afirma que prefiere un acuerdo negociado.
Camerún, la República Dominicana y Jamaica respaldaron a la UE después que Ecuador presentara su petición hace dos años. Colombia, Costa Rica, Guatemala, Honduras, Nicaragua y Panamá apoyaron la posición ecuatoriana. La respuesta estadounidense fue más ambigua.
Las bananas procedentes de la América Latina sufren en la actualidad un arancel del 60% cuando son importadas por la UE, mientras que los productores africanos y caribeños, en su gran mayoría ex colonias europeas, sólo tienen que pagar el 20%, según las autoridades mercantiles del bloque. Las bananas producidas en la UE, principalmente en las islas españolas y francesas del Atlántico y el Mediterráneo, suman el otro 20%.
La disputa iniciada hace 11 años ha dado pie a varios casos en la OMC al adentrarse los abogados en polémicas mercantiles y legales nunca analizadas hasta la fecha.
01 novembre 2006
Le Monde, 01/112006. Rapport Stern
RAPPORT
Climat : le prix du réchauffement
L'inaction des Etats contre l'effet de serre aurait un coût démesuré, selon les Britanniques
Le chiffre est astronomique : 5 500 milliards d'euros. Mais c'est le prix - une baisse de 5 % à 20 % du produit intérieur brut mondial d'ici à 2050 - que l'humanité devra payer si elle n'engage pas dès maintenant des actions pour lutter contre le réchauffement climatique. C'est le constat inquiétant que le rapport Stern, du nom du chef du service économique du gouvernement britannique et ancien économiste en chef de la Banque européenne pour la reconstruction et le développement, fait dans une longue analyse de plus de 600 pages, rendue publique lundi 30 octobre.
Ce texte constitue un événement. Pas seulement parce qu'il pointe après les scientifiques, qui furent les premiers à les dénoncer, et les organisations de défense de l'environnement les conséquences du réchauffement. Mais parce que c'est un économiste, et non des moindres, qui appelle à engager la lutte. La menace, souligne le rapport, serait comparable aux grandes guerres ou à la crise économique de 1929.
Cette action, sur laquelle le gouvernement de M. Blair s'appuie fortement, fait suite à la campagne très efficace que l'ancien vice-président des Etats-Unis, Al Gore, mène actuellement avec son film Une vérité qui dérange. Le chancelier de l'Echiquier, Gordon Brown, ne s'y est pas trompé qui s'est offert les services de M. Gore pour mieux convaincre les Britanniques et l'humanité tout entière des sacrifices qu'il faut faire - contrairement aux certitudes de M. Bush - pour tenter de sauver la Terre.
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Le Monde, 01/11/2006. Création de la Confédération Syndicale Internationale
Plus de trois cents syndicats du monde entier réunis à Vienne ont officiellement lancé, mercredi 1er novembre, la Confédération syndicale internationale (CSI), une nouvelle organisation qui tentera d'infléchir la mondialisation dans un sens plus social.
"Conscient de l'importance de cet événement pour l'avenir du mouvement syndical international, je proclame la création de la CSI, rassemblant 306 syndicats nationaux de 154 pays et représentant 168 millions de travailleurs", a annoncé LeRoy Trotman, président du groupe des travailleurs au Bureau international du travail (BIT), qui dirigeait la séance du congrès, devant plus de mille cinq cents participants.
La CSI naît au lendemain de la dissolution de la Confédération mondiale du travail (CMT, chrétienne) et de la Confédération internationale des syndicats libres (CISL, réformiste et laïque) qui se sont sabordées pour permettre le lancement, avec une dizaine de syndicats nationaux indépendants, de la nouvelle CSI.
Cette nouvelle confédération, "la plus unie et la plus représentative de l'histoire", selon l'expression de l'Anglais Guy Ryder, secrétaire général de l'ex-CISL et futur numéro un de la CSI, devra "construire des stratégies syndicales mondiales pour contrer celles du capitalisme", a-t-il expliqué.
LEMONDE.FR avec AFP| 01.11.06